Il y a des personnes, point nombreuses il est vrai, mais il y en a, qui sont capables de vivre au milieu de pourritures et de simples d'esprit sans pour autant cesser d'être intelligentes et vertueuses; c'est quelque chose qui vraiment relève du miracle.
Il n'a rien fait de sa vie, mais lui, au moins, en est tout accablé, tandis que d'autres s'en réjouissent presque.
Les êtres humains voudraient bien faire l'expérience de la mort, mais sans mourir, et ils ont l'ingénuité de croire qu'ils résolvent le paradoxe qu'ils ont choisi d'affronter, la plupart d'entre eux,grâce à l'oisiveté, aux jeux, à l'alcool, à la drogue et, depuis quelque temps, du moins dans les sociétés qui se sont modernisées, grâce au spectacle, mais tous ces poisons, toutes ces formes d'autoempoisonnement ne sont probablement rien au regard de ce vers quoi ils s'apprêtent à se tourner et qui n'est autre chose que l'esclavage, un esclavage volontaire dans les rets des diverses lois----------rien à voir ici avec le droit, ni même avec les lois naturelles-------------qu'ils s'inventent ou auxquelles ils consentent, quand ils ne feignent ( histoire de donner et de prendre le change en même temps?) d'y consentir, dans les rets de lois contre lesquelles se rebelleraient sans doute les animaux, mais point les êtres humains, car ils rêvent (presque) tous de dominer, de dominer dans l'espoir de n'être plus dominés, de dominer pour ne pas être eux-mêmes un jour dominés et, surtout, de dominer pour le plaisir de dominer.
L'humaine bonté? Mais n'est-ce pas ce qu'il faut redouter bien plus encore que la méchanceté de ces animaux étranges que sont les hommes?
Une société, et non pas une simple collectivité, fondée sur sur la communion et le don, et non simplement sur l'échange, autrement dit sur la rivalité, c'est certainement très difficile à concrètement concevoir; faut-il, de cela, croire que c'est impossible?
On ne vit pas encore, ou alors très rarement, par moments, de loin en loin; la plupart du temps on survit et parfois il arrive aussi qu'on existe, mais vivre? Il faut beaucoup de cécité pour croire que l'on vit.
Wednesday, August 19, 2015
Il est impossible à tout parent d'être à la hauteur des attentes et des espérances de ses enfants, ce que, selon toute apparence, ils ne savent, mais selon toute apparence seulement, car sinon, on aiurait à expliquer pourquoi (presque) tout parent se démène, tel un fol de l'asile psychiatrique évadé, pour convaincre ses enfants et surtout pour se convaincre lui-même qu'il ne saurait au monde y avoir de meilleur parent que lui, mais les enfants, eux, n'en sont pas dupes, eux qui savent, même s'ils ne savent pas qu'ils le savent, que leurs parents ne peuvent que les décevoir, quand ils ne leur font pas honte de ce qu'il faut bien appeler, fussent-ils, comme on dit, célèbres, leur médiocrité, d'où les efforts inlassables auxquels ils s'obligent pour nier et sublimer les imperfections, et c'est une litote, de leurs parents.
IL faut être extrêmement intelligent pour pouvoir accueillir les naïvetés et, même, les bêtises des autres avec un sourire plein d'indulgence.
On ne peut s'abaisser que si l'on a atteint les hauteurs, les sommets, mais alors on s'abaisse dans s'abaisser.
Pour aspirer à la noblesse, il faut bien qu'on soit au moins un tout petit peu noble déjà, sinon, c'est, on le peut craindre, peine perdue.
Ceux qui se croient intelligents et qui, de cela, traitent les autres avec hauteur, parfois même avec dédain, ne sont bien souvent que de pauvres imbéciles, et peut-être même ne sont-ils tous toujours que de vulgaires imbéciles.
Si l'on ne veut être accusé de ne rien ni personne respecter, on a intérêt à se soumettre aux conventions, si ridicules soient-elles, et à embrasser le convenances, quand bien même on les trouverait vulgaires , mais un grand homme n'en a rien à foutre des accusations puériles qu'on peut lancer contre lui.
IL faut être extrêmement intelligent pour pouvoir accueillir les naïvetés et, même, les bêtises des autres avec un sourire plein d'indulgence.
On ne peut s'abaisser que si l'on a atteint les hauteurs, les sommets, mais alors on s'abaisse dans s'abaisser.
Pour aspirer à la noblesse, il faut bien qu'on soit au moins un tout petit peu noble déjà, sinon, c'est, on le peut craindre, peine perdue.
Ceux qui se croient intelligents et qui, de cela, traitent les autres avec hauteur, parfois même avec dédain, ne sont bien souvent que de pauvres imbéciles, et peut-être même ne sont-ils tous toujours que de vulgaires imbéciles.
Si l'on ne veut être accusé de ne rien ni personne respecter, on a intérêt à se soumettre aux conventions, si ridicules soient-elles, et à embrasser le convenances, quand bien même on les trouverait vulgaires , mais un grand homme n'en a rien à foutre des accusations puériles qu'on peut lancer contre lui.
Saturday, August 15, 2015
L'incompréhension, les malentendus, les désaccords sont plus fréquents, plus violents, plus tenaces entre les proches, les très proches, entre ceux dont les relations sont, croit-on, vouées à perdurer dans la plus heureuse harmonie, qu'entre ceux que tout semble devoir indéfiniment opposer, et il n'y a aucunement lieu de s'en étonner.
" Je n'avais pas pensé à ça,", ne craignent-ils d'admettre, à peine étonnés, tout naturellement, non pour demander que l'on excuse leur absence de perspicacité, pour, penauds, exprimer le souhait que l'on traite avec indulgence leur obtusion, mais presque pour se justifier, comme pour dire qu'au fond ils avaient eu raison de n'avoir pas pensé à "ça", ou, du moins, pour insinuer qu'il était tout à fait normal qu'ils n'y pensassent point et que ce serait plutôt aux autres, à ceux qui avaient pensé à "ça" à se faire pardonner pour s'être montrés lucides.
La lucidité, quel crime impardonnable aux yeux de bien des gens (de la majorité?) quand ce sont les autres qui en font preuve!
Il est très content de lui, très satisfait de la vie qui a été la sienne; il est bien vrai qu'il a acquis ce qui toujours demeurera hors de portée pour la plupart des gens: la richesse, les honneurs, voire la gloire, mais pour être une espèce de roi, il n'en a pas moins une âme de cantonnier.
Il se croit diablement intelligent et ça lui suffit: il a doublement de la chance, car il ne fait aucun cas de la vérité et que le monde dans lequel il vit est une illusion permanente.
Quand on a le temps, on n'en fait rien et quand le temps manque, on se lamente.
" Je n'avais pas pensé à ça,", ne craignent-ils d'admettre, à peine étonnés, tout naturellement, non pour demander que l'on excuse leur absence de perspicacité, pour, penauds, exprimer le souhait que l'on traite avec indulgence leur obtusion, mais presque pour se justifier, comme pour dire qu'au fond ils avaient eu raison de n'avoir pas pensé à "ça", ou, du moins, pour insinuer qu'il était tout à fait normal qu'ils n'y pensassent point et que ce serait plutôt aux autres, à ceux qui avaient pensé à "ça" à se faire pardonner pour s'être montrés lucides.
La lucidité, quel crime impardonnable aux yeux de bien des gens (de la majorité?) quand ce sont les autres qui en font preuve!
Il est très content de lui, très satisfait de la vie qui a été la sienne; il est bien vrai qu'il a acquis ce qui toujours demeurera hors de portée pour la plupart des gens: la richesse, les honneurs, voire la gloire, mais pour être une espèce de roi, il n'en a pas moins une âme de cantonnier.
Il se croit diablement intelligent et ça lui suffit: il a doublement de la chance, car il ne fait aucun cas de la vérité et que le monde dans lequel il vit est une illusion permanente.
Quand on a le temps, on n'en fait rien et quand le temps manque, on se lamente.
Thursday, August 13, 2015
" Je vous croyais intelligent", ces mots, quand ils sont prononcés sur un ton très calme, si calme que personne ne saurait douter de leur sincérité, constituent peut-être l'insulte suprême que l'on pourrait adresser à quelqu'un; mais il s'agit d'une insulte qui n'insulte pas vraiment, tout en insultant; elle est essentiellement l'expression d'un étonnement, un cri de déception, un gémissement de colère, car rien peut-être ne fait souffrir davanatge que la conscience de s'être comporté comme un sot; mais y a des gens que les insultes les plus blessantes n'atteignent pas, qui se sentiraient offensés pour peu qu'une banale plaisanterie eût été décochée qui pût s'appliquer à eux.
Ecrire mal, c'est bien, malgré tout, écrire, du moins parfois,quand bien même on n'écrirait pas bien; mais lire mal, ce n'est pas lire du tout.
Que d'écrivains sont de grands écrivains justement parce qu'ils n'écrivent pas bien! parce qu'ils ne se contentent pas de simplement écrire bien, eux qui savent qu'écrire bien, c'est à la portée de n'importe qui.
Ce qui coûte vraiment cher, très cher, c'est ce que même la fortune la plus inimaginable ne pourra jamais payer.
Le prix de la vertu? Mais la vertu, n'est-ce pas ce qui n'a pas de prix?
Pourquoi faut-il que, dès qu'on parle de richesse, on ne songe qu'à la seule richesse matérielle? C'est à croire que l'absence de toute autre forme de richesse ne dérange, ni n'engendre quelque sentiment de honte ou de regret.
Ecrire mal, c'est bien, malgré tout, écrire, du moins parfois,quand bien même on n'écrirait pas bien; mais lire mal, ce n'est pas lire du tout.
Que d'écrivains sont de grands écrivains justement parce qu'ils n'écrivent pas bien! parce qu'ils ne se contentent pas de simplement écrire bien, eux qui savent qu'écrire bien, c'est à la portée de n'importe qui.
Ce qui coûte vraiment cher, très cher, c'est ce que même la fortune la plus inimaginable ne pourra jamais payer.
Le prix de la vertu? Mais la vertu, n'est-ce pas ce qui n'a pas de prix?
Pourquoi faut-il que, dès qu'on parle de richesse, on ne songe qu'à la seule richesse matérielle? C'est à croire que l'absence de toute autre forme de richesse ne dérange, ni n'engendre quelque sentiment de honte ou de regret.
Sunday, August 9, 2015
Les choses les plus simples, les plus banales sont les plus difficiles à comprendre et, même, à percevoir.
L'invisible, c'est ce qui est là sous les yeux, ce que l'on voit, mais sans le voir, sans rien voir, car l'invisible, et pas seulement l'invu ou le non (encore) vu, il faut bien plus que des yeux pour s'en parcevoir, pour en soupçonner ou sentir la présence et, à la limite, les yeux seuls n'aident, pourrait-on dire, à voir quoi que ce soit, qui que ce soit, n'aident en presque rien à vraiment voir, et cela tout le monde le sait. mais sans, la plupart du temps, le savoir.
Gagner, gagner à tout prix, à n'importe quel prix et par tous les moyens, ce n'est que quand on souscrit à une telle philosophie qu'on est plus assuré de gagner, mais une telle philosophie ne peut être que celle des assassins, dont certains ne tueront jamais directement qui que ce soit, mais ils n'en seront pas moins de sales assassins.
Les avocats, les magistrats, les juges aiment beaucoup à parler de justice, de la nécessité de veiller à ce que la justice l'emporte, et on ne sait très bien si c'est parce qu'ils ne comprennent rien à la justice, ou s'ils s'en foutent, ou si c'est pour faire croire qu'ils s'intéressent à la justice.
La justice, la loi, il n'y a que ceux qui en souffrent, qui les subissent, pour s'en soucier; quant aux autres........., mais il est vrai que, n'importe comment, l'on ne sait grand-chose ni de la loi, ni du droit, encore moins de la justice.
Etre responsable des malheurs de quelqu'un et refuser, contre l'évidence la plus irréfutable, de l'admettre, n'en vouloir rien savoir, il y a des créatures que l'on dit humaines qui en sont capables, mais le pire, c'est que les autres ne continuent pas moins de les considérer comme étant des êtres véritablement humains.
L'invisible, c'est ce qui est là sous les yeux, ce que l'on voit, mais sans le voir, sans rien voir, car l'invisible, et pas seulement l'invu ou le non (encore) vu, il faut bien plus que des yeux pour s'en parcevoir, pour en soupçonner ou sentir la présence et, à la limite, les yeux seuls n'aident, pourrait-on dire, à voir quoi que ce soit, qui que ce soit, n'aident en presque rien à vraiment voir, et cela tout le monde le sait. mais sans, la plupart du temps, le savoir.
Gagner, gagner à tout prix, à n'importe quel prix et par tous les moyens, ce n'est que quand on souscrit à une telle philosophie qu'on est plus assuré de gagner, mais une telle philosophie ne peut être que celle des assassins, dont certains ne tueront jamais directement qui que ce soit, mais ils n'en seront pas moins de sales assassins.
Les avocats, les magistrats, les juges aiment beaucoup à parler de justice, de la nécessité de veiller à ce que la justice l'emporte, et on ne sait très bien si c'est parce qu'ils ne comprennent rien à la justice, ou s'ils s'en foutent, ou si c'est pour faire croire qu'ils s'intéressent à la justice.
La justice, la loi, il n'y a que ceux qui en souffrent, qui les subissent, pour s'en soucier; quant aux autres........., mais il est vrai que, n'importe comment, l'on ne sait grand-chose ni de la loi, ni du droit, encore moins de la justice.
Etre responsable des malheurs de quelqu'un et refuser, contre l'évidence la plus irréfutable, de l'admettre, n'en vouloir rien savoir, il y a des créatures que l'on dit humaines qui en sont capables, mais le pire, c'est que les autres ne continuent pas moins de les considérer comme étant des êtres véritablement humains.
Thursday, August 6, 2015
Monsieur le minus, qu'est-ce que l'on regrette que vous ne soyez pas, comme le sont bien souvent ceux de votre espèce, un con absolu! On pourrait alors vous aisément excuser et, même, pardonner. Mais vous n'êtes pas un con; n'en déduisez cependant que vous êtes diablement intelligent. Quoique vous ne soyez pas entièrement con, vous l'êtes suffisamment pour vous croire un foudre d'intelligence.S'il suffisait que l'on se crût intelligent pour l'être, les asiles d'aliénés seraient remplis d'individus supérieurement intelligents. Tel n'est, Dieu en soit loué! point le cas. Quant à vous, dont on reconnaît que vous n'êtes pas un con absolu, bien que minus, vous n'êtes pas intelligent non plus. Certes, vous avez étudié, vous pouvez vous vanter de votre parcours académique; mais vous n'êtes que rusé C'est par la grâce nauséabonde de votre seule ruse que vous avez acquis une fortune colossale, conquis un pouvoir démesuré et jouissez d'une notoriété, que vous tenez pour synonyme de gloire, bien évidemment, con comme vous l'êtes, et qui, dans quelques années aura été complètement effacée de la mémoire de tous, y compris de celle de ces laquais qui, pour l'heure, vous admirent encore.
Bien que vous ne soyez pas entièrement con, vous ignorez tout de la noblesse; vous avez la simplicité et la bassesse de croire que le pouvoir ne sert qu'à dominer et ne vaut que s'il permet de s'enrichir à la sueur et dans le sang et les larmes des pauvres et des démunis. L'honneur vous est un territoire étranger et vous n'êtes courageux que quand la partie est gagnée d'avance De tout cela le soupçon ne vous même effleure; vous avez la conscience, ce qui en tient lieu chez vous, tranquille; persone ne s'étonnerait d'apprendre que vous êtes convaincu d'être quelqu'un de vertueux et, bien entendu, d'intelligent.
Pourquoi s'en étonner en effet? Vous n'êtes qu'un minus; si vous pouviez vous contenter de demeurer le dmeuré, le minus que vous êtes, ce serait, quoique inespéré, presque bien. Il faut cependant craindre que le seul rôle de minus ne vous suffise et que vous vouliez bien ajouter à votre palmarès celui de salaud, mais non celui de fumier, auquel vous n'avez , d'ailleurs, pas à aspirer, vu que fumier vous l'êtes déjà.
Ah, Monsieur le minus, Monsieur le minus, on ne vous méprise même pas, mais vous n'en savez rien; vous ne faites même pas rire; vous n'inspirez tout au plus qu'un constant dégoût; mais direz-vous, peut-être, il y en a qui vous admirent. Ne croyez pas que ceux-là vous admirent tous; certains d'entre eux font seulement semblant de vous admirer. Et quant à ceux qui vous admirreraient effectivement, on ne vous laissera même pas le soin de deviner si ce sont des corbeaux ou des hyènes.
Détrompez-vous, ma belle; vous n'êtes pas si belle que vous le croyez. Personne ne vous peut accuser de ressembler à une guenon, il est vrai, mais vous n'êtes que moyennement belle. Ce n'est déjà pas mal, ce serait même très bien, si vous ne vous donniez des airs de reine de beauté. Seulement voilà! Le Ciel vous a fait cadeau d'un peu enviable don: celui de vous enlaidir d'autant plus que vous vous efforcez de paraître plus belle que vous ne l'êtes, vous qui pourtant avez l'air de parler et d'agir, qui vous comportez, comme si vous aviez , depuis vos treize ans, sinon depuis toujours, déjà atteint, en matière de beauté, un niveau d'excellence inégalé et même inégalable. Vous ignorez cette vérité élémentaire: les femmes réellement et suprêmement belles doutent toujours au moins quelque peu de l'être vraiment. Il y a bien sûr des femmes qui, pour diverses raisons, ompte tenu de leurs conditions d'existence, du milieu dans lequel elles ont évolué, en sont venues à ne pas douter d'être fabuleusement belles et à faire étalage de leur beauté, à s'en montrer fières, bien qu'elles soient belles; il s'agit cependant là d'une minorité.
Mais que faut-il vous dire ou dire de vous? Pas à et de vous seule, mais également à et de ces myriades de femmes qui, comme vous, s'imaginent que tous les hommes, et peut-être certaines femmes aussi, ne rêvent que de coucher avec vous. Que vous n'êtes pas belles? C'est fait, mais vous n'en croyez rien; qu'on ne s'intéresse à vous? Mais vous n'en voulez rien savoir et vous vous acharnez à penser que l'on ne peut que se passionner pour vous au point d'en mourir.
Réfléchissons un peu cependant: vous n'êtes pas d'une famille prestigieuse; vous n'êtes pas riche; on peut difficilement vous trouver intelligente; vous n'êtes ni instruite, ni éduquée; vous n'avez guère de classe et votre conception de l'élégance est pire qu'une plaisanterie; on aurait honte à se montrer en votre compagnie en public; est-ce à cause de tout cela que prenez cet air hautain? que vous pensez pouvoir traiter les autres avec mépris? que vous vous refusez même à ceux qui ont la sottise de vous trouver séduisante? et que vous attendez peut-être que quelque noble et haut personnage vienne se mettre à vos pieds? Il est vrai que ça arrive parfois, mais c'est bien plus souvent dans les romans et les films.
Vous allez, ma belle, au-devant de bien cruelles déceptions et l'on n'est pas sûr que quiconque ait de la sympathie ou de la pitié pour vous. Il est encore temps de vous ressaisir; vous n'êtes pas encore vieille. Un peu de modestie vous sera bénéfique; en êtes-vous capable cependant?
Monsieur ( cette apostrophe est la seule qui s'impose, fussiez-vous une dame ou, comme on disait naguère, une demoiselle, et elle s'impose d'autant plus, Monsieur, que vous ne ressemblez en rien à Félix de Vandenesse, car ce n'est pas à vous, certainement pas à vous qu'une Henriette de Mortsauf, rencontrée dans un rêve improbable, pourrait demander: " Comment, si jeune, savez-vous ces choses-là? Avez-vous déjà été femme?", vous qui fréquentez, qui côtoyez des femmes qui eussent fait douter à Orson Welles que les femmes fussent supérieures aux hommes), n'allez vous mettre en tête qu'on vous admire ou qu'on vous envie Feriez-vous, parfois, des jaloux? Sans doute, mais parmi ceux-là seuls qui ne peuvent qu'être aussi ignobles que vous l'êtes.
Reconnaissons néanmoins que vous avez le don d'agacer et, même, d'irriter. Vous agacez et irritez les honnêtes gens, ceux qui sont vertueux. Et comme ils ne sont pas nombreux, vous n'en soupçonnez rien. Comment le pourriez-vous d'ailleurs, vous à qui l'intelligence, celle de l'esprit, non moins que celle du coeur, aura, dès la naissance même, été refusée? Vous agacez et irritez ceux qui ont acquis la faculté de s'indigner; dès fois, l'on se demanderait même s'ils ne vous méprisent. Vous agacez et irritez, parce que vous êtes malhonnête à l'extrême, cruel comme on ne saurait l'être, plus ignoble que tous ceux qu'on a même cessé de haïr réunis, et que, malgré cela, tout semble vous sourire et réussir. Vous suscitez un tel mépris qu'on oublie que c'est précisément parce que vous êtes malhonnête, cruel, ignoble, pervers et hypocrite que tout vous réussit et vous sourit. Vous aurez bien de la chance, comme cela bien souvent à ceux de votre engeance arrive, si vous crevez avant d'avoir été reconnu et dénoncé pour le salopard que vous êtes.
Ne perdons tout espoir cependant. Le jour peut-être n'est pas loin où, seul, de tous abandonné, méprisé par vos amis et détesté par vos enfants mêmes, honni par tous et par tous ridiculisé, vous n'en finirez d'agoniser, déchiré de remords et obsédé par la crainte du châtiment de Dieu, avec pour seuls compagnons vos richesses acquises dans le sang et le souvenir épouvantable des crimes sans nombre que vous avez commis. Ce ne sera peut-être que justice; n'êtes-vous pas qu'un fumier après tout?
Monsieur, vous occupez de très hautes fonctions, lesquelles sont pour vous et (peut-être) les vôtres aussi porteuses de richesses fabuleuses et frauduleuses, synonymes de puissance abusive et immorale; vos fonctions sont pour vous, pour le salopard que vous êtes, des sources d'avantages multiples que les lois elles-mêmes n'autorisent ( et tout le monde sait ce que valent les lois dans cette société de dégénérés où triomphent et règnent des criminels de votre engeance) et que la morale, qui , pour vous et ceux de votre espèce puante, ne peut qu'avoir le sens de sa négation instantanée, condamne.
Votre femme, cette abominable créature qui n'éprouve de la nausée à serrer dans ses bras le scélérat que vous êtes, qui se couche avec enthousiasme dans le lit d'un assassin, s'habille chez les meilleurs couturiers; elle prend l'avion pour se rendre chez le coiffeur; vos enfants fréquentent les meilleures écoles, mais vous ne payez jamais, quand il vous arrive de payer, qu'avec l'argent des autres, celui des pauvres surtout, que vous, dans la crainte inconsciente de la venue prochaine d'autres temps, ceux du châtiment, thésaurisez dans l'espoir, que l'on souhaite vain, que cela vous protège contre les ardeurs de Némésis. Vous arrive-t-il jamais de comprendre que vous vous gorgez du sang des pauvres et des démunis et que vous en nourrissez votre putain et vos enfants? Ne frémissez-vous à l'idée que vos enfants, un jour, quand vous ne serez plus là et que serez en train de pourrir sous terre, sauront que leur père était un voleur, un bandit, un assassin sans scrupule et sans vergogne? Mais non; vous en êtes incapable.
Bien que vous ne soyez pas entièrement con, vous ignorez tout de la noblesse; vous avez la simplicité et la bassesse de croire que le pouvoir ne sert qu'à dominer et ne vaut que s'il permet de s'enrichir à la sueur et dans le sang et les larmes des pauvres et des démunis. L'honneur vous est un territoire étranger et vous n'êtes courageux que quand la partie est gagnée d'avance De tout cela le soupçon ne vous même effleure; vous avez la conscience, ce qui en tient lieu chez vous, tranquille; persone ne s'étonnerait d'apprendre que vous êtes convaincu d'être quelqu'un de vertueux et, bien entendu, d'intelligent.
Pourquoi s'en étonner en effet? Vous n'êtes qu'un minus; si vous pouviez vous contenter de demeurer le dmeuré, le minus que vous êtes, ce serait, quoique inespéré, presque bien. Il faut cependant craindre que le seul rôle de minus ne vous suffise et que vous vouliez bien ajouter à votre palmarès celui de salaud, mais non celui de fumier, auquel vous n'avez , d'ailleurs, pas à aspirer, vu que fumier vous l'êtes déjà.
Ah, Monsieur le minus, Monsieur le minus, on ne vous méprise même pas, mais vous n'en savez rien; vous ne faites même pas rire; vous n'inspirez tout au plus qu'un constant dégoût; mais direz-vous, peut-être, il y en a qui vous admirent. Ne croyez pas que ceux-là vous admirent tous; certains d'entre eux font seulement semblant de vous admirer. Et quant à ceux qui vous admirreraient effectivement, on ne vous laissera même pas le soin de deviner si ce sont des corbeaux ou des hyènes.
Détrompez-vous, ma belle; vous n'êtes pas si belle que vous le croyez. Personne ne vous peut accuser de ressembler à une guenon, il est vrai, mais vous n'êtes que moyennement belle. Ce n'est déjà pas mal, ce serait même très bien, si vous ne vous donniez des airs de reine de beauté. Seulement voilà! Le Ciel vous a fait cadeau d'un peu enviable don: celui de vous enlaidir d'autant plus que vous vous efforcez de paraître plus belle que vous ne l'êtes, vous qui pourtant avez l'air de parler et d'agir, qui vous comportez, comme si vous aviez , depuis vos treize ans, sinon depuis toujours, déjà atteint, en matière de beauté, un niveau d'excellence inégalé et même inégalable. Vous ignorez cette vérité élémentaire: les femmes réellement et suprêmement belles doutent toujours au moins quelque peu de l'être vraiment. Il y a bien sûr des femmes qui, pour diverses raisons, ompte tenu de leurs conditions d'existence, du milieu dans lequel elles ont évolué, en sont venues à ne pas douter d'être fabuleusement belles et à faire étalage de leur beauté, à s'en montrer fières, bien qu'elles soient belles; il s'agit cependant là d'une minorité.
Mais que faut-il vous dire ou dire de vous? Pas à et de vous seule, mais également à et de ces myriades de femmes qui, comme vous, s'imaginent que tous les hommes, et peut-être certaines femmes aussi, ne rêvent que de coucher avec vous. Que vous n'êtes pas belles? C'est fait, mais vous n'en croyez rien; qu'on ne s'intéresse à vous? Mais vous n'en voulez rien savoir et vous vous acharnez à penser que l'on ne peut que se passionner pour vous au point d'en mourir.
Réfléchissons un peu cependant: vous n'êtes pas d'une famille prestigieuse; vous n'êtes pas riche; on peut difficilement vous trouver intelligente; vous n'êtes ni instruite, ni éduquée; vous n'avez guère de classe et votre conception de l'élégance est pire qu'une plaisanterie; on aurait honte à se montrer en votre compagnie en public; est-ce à cause de tout cela que prenez cet air hautain? que vous pensez pouvoir traiter les autres avec mépris? que vous vous refusez même à ceux qui ont la sottise de vous trouver séduisante? et que vous attendez peut-être que quelque noble et haut personnage vienne se mettre à vos pieds? Il est vrai que ça arrive parfois, mais c'est bien plus souvent dans les romans et les films.
Vous allez, ma belle, au-devant de bien cruelles déceptions et l'on n'est pas sûr que quiconque ait de la sympathie ou de la pitié pour vous. Il est encore temps de vous ressaisir; vous n'êtes pas encore vieille. Un peu de modestie vous sera bénéfique; en êtes-vous capable cependant?
Monsieur ( cette apostrophe est la seule qui s'impose, fussiez-vous une dame ou, comme on disait naguère, une demoiselle, et elle s'impose d'autant plus, Monsieur, que vous ne ressemblez en rien à Félix de Vandenesse, car ce n'est pas à vous, certainement pas à vous qu'une Henriette de Mortsauf, rencontrée dans un rêve improbable, pourrait demander: " Comment, si jeune, savez-vous ces choses-là? Avez-vous déjà été femme?", vous qui fréquentez, qui côtoyez des femmes qui eussent fait douter à Orson Welles que les femmes fussent supérieures aux hommes), n'allez vous mettre en tête qu'on vous admire ou qu'on vous envie Feriez-vous, parfois, des jaloux? Sans doute, mais parmi ceux-là seuls qui ne peuvent qu'être aussi ignobles que vous l'êtes.
Reconnaissons néanmoins que vous avez le don d'agacer et, même, d'irriter. Vous agacez et irritez les honnêtes gens, ceux qui sont vertueux. Et comme ils ne sont pas nombreux, vous n'en soupçonnez rien. Comment le pourriez-vous d'ailleurs, vous à qui l'intelligence, celle de l'esprit, non moins que celle du coeur, aura, dès la naissance même, été refusée? Vous agacez et irritez ceux qui ont acquis la faculté de s'indigner; dès fois, l'on se demanderait même s'ils ne vous méprisent. Vous agacez et irritez, parce que vous êtes malhonnête à l'extrême, cruel comme on ne saurait l'être, plus ignoble que tous ceux qu'on a même cessé de haïr réunis, et que, malgré cela, tout semble vous sourire et réussir. Vous suscitez un tel mépris qu'on oublie que c'est précisément parce que vous êtes malhonnête, cruel, ignoble, pervers et hypocrite que tout vous réussit et vous sourit. Vous aurez bien de la chance, comme cela bien souvent à ceux de votre engeance arrive, si vous crevez avant d'avoir été reconnu et dénoncé pour le salopard que vous êtes.
Ne perdons tout espoir cependant. Le jour peut-être n'est pas loin où, seul, de tous abandonné, méprisé par vos amis et détesté par vos enfants mêmes, honni par tous et par tous ridiculisé, vous n'en finirez d'agoniser, déchiré de remords et obsédé par la crainte du châtiment de Dieu, avec pour seuls compagnons vos richesses acquises dans le sang et le souvenir épouvantable des crimes sans nombre que vous avez commis. Ce ne sera peut-être que justice; n'êtes-vous pas qu'un fumier après tout?
Monsieur, vous occupez de très hautes fonctions, lesquelles sont pour vous et (peut-être) les vôtres aussi porteuses de richesses fabuleuses et frauduleuses, synonymes de puissance abusive et immorale; vos fonctions sont pour vous, pour le salopard que vous êtes, des sources d'avantages multiples que les lois elles-mêmes n'autorisent ( et tout le monde sait ce que valent les lois dans cette société de dégénérés où triomphent et règnent des criminels de votre engeance) et que la morale, qui , pour vous et ceux de votre espèce puante, ne peut qu'avoir le sens de sa négation instantanée, condamne.
Votre femme, cette abominable créature qui n'éprouve de la nausée à serrer dans ses bras le scélérat que vous êtes, qui se couche avec enthousiasme dans le lit d'un assassin, s'habille chez les meilleurs couturiers; elle prend l'avion pour se rendre chez le coiffeur; vos enfants fréquentent les meilleures écoles, mais vous ne payez jamais, quand il vous arrive de payer, qu'avec l'argent des autres, celui des pauvres surtout, que vous, dans la crainte inconsciente de la venue prochaine d'autres temps, ceux du châtiment, thésaurisez dans l'espoir, que l'on souhaite vain, que cela vous protège contre les ardeurs de Némésis. Vous arrive-t-il jamais de comprendre que vous vous gorgez du sang des pauvres et des démunis et que vous en nourrissez votre putain et vos enfants? Ne frémissez-vous à l'idée que vos enfants, un jour, quand vous ne serez plus là et que serez en train de pourrir sous terre, sauront que leur père était un voleur, un bandit, un assassin sans scrupule et sans vergogne? Mais non; vous en êtes incapable.
Wednesday, August 5, 2015
C'est une honte, c'est un crime d'être malheureux, d'être toujours hanté par des problèmes, alors que la vie a tant à offrir.
Que de gens-----et il ne s'agit pas, ici, des enfants et des jeunes, et des très jeunes------meurent sans avoir vécu, sans avoir même existé et ayant passé tout leur temps à seulement s'effforcer de survivre, et ce surtout par la faute des autres! Et personne, presque personne de s'en scandaliser! Et (presque) tout le monde d'être indifférent! Comment en irait-il autrement, étant donné que tout le monde a toujours autre chose à faire?
On ne craint jamais de traîner dans la boue les gens honnêtes, mais que ne ferait-on pour protéger la réputation non méritée d'un fumier, surtout quand le fumier en question est ou, même, a été chef d'Etat, par exemple?
Il ne faut pas craindre de faire savoir aux enfants que leurs glorieux parents défunts étaient, en fait, des individus méprisables, des dégueulasses accomplis, pourvu qu'ils le fussent bien sûr; cela pourrait décourager bien des actions ignobles; pas toutes, hélas! Mais ce ne serait pas mal déjà.
Madame, votre mari est un voleur, un assassin, un individu tellement sale et repoussant qu'on n'a pas envie de se trouver à des centaines de mètres de lui; comment faites-vous donc pour partager le lit d'une telle pourriture? Si encore vous le faisiez par crainte ou obligation, on vous pourrait plaindre et excuser, mais il semble bien que vous soyez toute fière et heureuse de vous montrer au bras de ce porc dont les bassesses et les abjections sont connues de tous sauf des crapules qui aiment à se vautrer dans la merde. Détrompez- nous au moins; montrez que vous n'avez rien à voir avec un tel tas d'immondices. Bien évidemment, si vous êtes vous-même une salope de la pire espèce, comme le croient, peut-être à tort, mais peut-être à juste titre aussi, bien des gens, qui, eux, sont vertueux, vous n'en ferez rien!
Monsieur, il vous faudra vous résigner: votre femme n'est pas une putain; non, elle n'est pas, comme certains voudraient qu'on le crût, qu'une putain. Que ne fût-elle qu'une putain cependant! C'eût été bien mieux pour vous, mais vous ne valez pas mieux vous-même, vous qui êtes un bien méprisable individu, superlativement repoussant et diaboliquement corrompu. Votre épouse n'est certainement pas laide, mais ce sont les seuls parfums, les vêtements et les bijoux qu'elle porte grâce aux pots-de-vin que vous avez, tous deux, perçus, les ayant exigés, et son maquillage outrancier qui éblouissent et font croire aux indulgents et aux naïfs qu'elle est belle. Et elle est d'autant moins belle, votre putain personnelle, car c'est bien ce qu'elle est, ses diplômes et sa carrière nonobstant, qu'elle n'a aucune classe. Et quand, par souci de la vérité, on ajoute qu'elle n'a aucun sens de la noblesse, qu'elle est dissolue jusqu'à la moelle, qu'elle n'est pas intelligente, bien qu'instruite, on est bien obligé de conclure qu'elle est laide, affreusement laide sur tous les plans. Elle a toute fois de la chance, beaucoup de chance, celle d'avoir trouvé en vous quelqu'un d'aussi vil et méprisable qu'elle.
Que de gens-----et il ne s'agit pas, ici, des enfants et des jeunes, et des très jeunes------meurent sans avoir vécu, sans avoir même existé et ayant passé tout leur temps à seulement s'effforcer de survivre, et ce surtout par la faute des autres! Et personne, presque personne de s'en scandaliser! Et (presque) tout le monde d'être indifférent! Comment en irait-il autrement, étant donné que tout le monde a toujours autre chose à faire?
On ne craint jamais de traîner dans la boue les gens honnêtes, mais que ne ferait-on pour protéger la réputation non méritée d'un fumier, surtout quand le fumier en question est ou, même, a été chef d'Etat, par exemple?
Il ne faut pas craindre de faire savoir aux enfants que leurs glorieux parents défunts étaient, en fait, des individus méprisables, des dégueulasses accomplis, pourvu qu'ils le fussent bien sûr; cela pourrait décourager bien des actions ignobles; pas toutes, hélas! Mais ce ne serait pas mal déjà.
Madame, votre mari est un voleur, un assassin, un individu tellement sale et repoussant qu'on n'a pas envie de se trouver à des centaines de mètres de lui; comment faites-vous donc pour partager le lit d'une telle pourriture? Si encore vous le faisiez par crainte ou obligation, on vous pourrait plaindre et excuser, mais il semble bien que vous soyez toute fière et heureuse de vous montrer au bras de ce porc dont les bassesses et les abjections sont connues de tous sauf des crapules qui aiment à se vautrer dans la merde. Détrompez- nous au moins; montrez que vous n'avez rien à voir avec un tel tas d'immondices. Bien évidemment, si vous êtes vous-même une salope de la pire espèce, comme le croient, peut-être à tort, mais peut-être à juste titre aussi, bien des gens, qui, eux, sont vertueux, vous n'en ferez rien!
Monsieur, il vous faudra vous résigner: votre femme n'est pas une putain; non, elle n'est pas, comme certains voudraient qu'on le crût, qu'une putain. Que ne fût-elle qu'une putain cependant! C'eût été bien mieux pour vous, mais vous ne valez pas mieux vous-même, vous qui êtes un bien méprisable individu, superlativement repoussant et diaboliquement corrompu. Votre épouse n'est certainement pas laide, mais ce sont les seuls parfums, les vêtements et les bijoux qu'elle porte grâce aux pots-de-vin que vous avez, tous deux, perçus, les ayant exigés, et son maquillage outrancier qui éblouissent et font croire aux indulgents et aux naïfs qu'elle est belle. Et elle est d'autant moins belle, votre putain personnelle, car c'est bien ce qu'elle est, ses diplômes et sa carrière nonobstant, qu'elle n'a aucune classe. Et quand, par souci de la vérité, on ajoute qu'elle n'a aucun sens de la noblesse, qu'elle est dissolue jusqu'à la moelle, qu'elle n'est pas intelligente, bien qu'instruite, on est bien obligé de conclure qu'elle est laide, affreusement laide sur tous les plans. Elle a toute fois de la chance, beaucoup de chance, celle d'avoir trouvé en vous quelqu'un d'aussi vil et méprisable qu'elle.
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