Un grand homme n'a pas à attendre d'être mort pour être immortel, il l'est de son vivant même.
Il passait pour une légende, mais avant même qu'il ne mourût, on avait oublié qu'il avait jamais existé.
Les personnages légendaires sont presque toujours des mensonges ambulants que les demeurés croient immortels; ils n'apparaissent tels qu'ils furent et qu'ils sont qu'une fois morts: ils réussissent alors l'exploit de mourir au moins deux fois.
Certains conquièrent l'immortalité grâce à leurs oeuvres et il y a des oeuvres qui persistent dans la mémoire des hommes grâce à ceux qui en furent les auteurs; que de malentendus dans les deux cas!
Il est des cultures, des sociétés, au sein desquelles on vénère les criminels comme s'ils étaient des dieux; mais peut-être y croit-on que seuls les dieux peuvent être des criminels.
Ceux qui prétendent qu'on apprend à tout âge sont ceux qui n'ont surtout pas (encore?) appris qu'on n'apprend jamais rien, mais qu'on croit seulement apprendre.
Tuesday, August 4, 2015
Monday, August 3, 2015
Ce qui est bien plus sidérant que la connerie et la cruauté, et elle n'est pas moins grave quand elle est inconsciente, des gens en général, c'est la mollesse, la paresse et la lâcheté qu'elles rencontrent et qui leur permettent de dominer et de triompher.
Il est tout à fait compréhensible qu'on veuille entreprendre ce dont on n'a pas les moyens, ce qu'on se sait incapable de réaliser-----que serait une vie humaine sinon?-----, mais ce qui ne l'est pas, c'est qu'on puisse vouloir, qu'on puisse cultiver des désirs et entretenir des ambitions, sans d'abord se donner les moyens d'accomplir ce dont on rêve.
Peut-être que ce qu'on désire n'est pas ce qu'on désire et qu'au fond on le sait---------cela expliquerait l'insuffisance et la médiocrité des semblants d'effort et de travail en vue de la concrétisation de ce qu'on croit ou dit désirer------, mais on ne sait pas qu'on le sait.
C;est un crime impardonnable de collaborer, fût-ce malgré soi, à la suprématie de la bêtise et de la force brute; tout le monde le sait, sauf les cons et les brutes, et ils sont les plus nombreux; mais ce n'est pas une raison pour ne pas les combattre.
On ne refait pas sa vie: cela seul justifierait que l'on cherchât à la refaire; non simplement parce qu'on en éprouverait le désir, mais surtout parce qu'on en ressentirait la nécessité.
On est toujours responsable de ses malheurs, singulièrement quand on n'en est, ni directement, ni indirectement, responsable.
Il est tout à fait compréhensible qu'on veuille entreprendre ce dont on n'a pas les moyens, ce qu'on se sait incapable de réaliser-----que serait une vie humaine sinon?-----, mais ce qui ne l'est pas, c'est qu'on puisse vouloir, qu'on puisse cultiver des désirs et entretenir des ambitions, sans d'abord se donner les moyens d'accomplir ce dont on rêve.
Peut-être que ce qu'on désire n'est pas ce qu'on désire et qu'au fond on le sait---------cela expliquerait l'insuffisance et la médiocrité des semblants d'effort et de travail en vue de la concrétisation de ce qu'on croit ou dit désirer------, mais on ne sait pas qu'on le sait.
C;est un crime impardonnable de collaborer, fût-ce malgré soi, à la suprématie de la bêtise et de la force brute; tout le monde le sait, sauf les cons et les brutes, et ils sont les plus nombreux; mais ce n'est pas une raison pour ne pas les combattre.
On ne refait pas sa vie: cela seul justifierait que l'on cherchât à la refaire; non simplement parce qu'on en éprouverait le désir, mais surtout parce qu'on en ressentirait la nécessité.
On est toujours responsable de ses malheurs, singulièrement quand on n'en est, ni directement, ni indirectement, responsable.
Personne n'ignore qu'il y a des gens, et même beaucoup de gens, qui prennent plaisir à (s') infliger de la souffrance, ni qu'il y en a peut-être presque autant, sinon plus de gens qui éprouvent du plaisir à en subir de la part des autres------les raisons n'en sont d'ailleurs pas entièrement inconnues-----------, mais qui serait assez sot pour s'aventurer à penser que tout le monde, chacun à sa manière, aime à (s')infliger et à subir, de la part des autres, de la souffrance?
Subir sans souffrir, cela s'apprend, cela s'enseigne même, du moins jusqu'à un certain point, et pourvu qu'on ait maîtrisé la science qui s'y rapporte, il est possible de ne ressentir, même sous l'empire des souffrances les plus terrifiantes, presque aucune douleur.
Vivement une éducation qui apprenne à mépriser er toute souffrance et à surmonter toute douleur.
Les minus (sic) ne peuvent comprendre que bien pire que la souffrance physique est la souffrance psychique qui l'accompagne, et que ce n'est pas parce que toute souffrance physique est absente qu'on ne douloit point.
Le grand homme, tous les malheurs de l'existence nonobstant, ne souffre pas; il ne souffre même de rien, alors que.............
Certaines personnes se plaignent tout le temps d'une infinité de problèmes: ils se heurtent à des problèmes même quand ils n'en ont pas, à croire que pour eux, le plus grave problème qui puisse exister, ce serait l'absence de tout problème.
Subir sans souffrir, cela s'apprend, cela s'enseigne même, du moins jusqu'à un certain point, et pourvu qu'on ait maîtrisé la science qui s'y rapporte, il est possible de ne ressentir, même sous l'empire des souffrances les plus terrifiantes, presque aucune douleur.
Vivement une éducation qui apprenne à mépriser er toute souffrance et à surmonter toute douleur.
Les minus (sic) ne peuvent comprendre que bien pire que la souffrance physique est la souffrance psychique qui l'accompagne, et que ce n'est pas parce que toute souffrance physique est absente qu'on ne douloit point.
Le grand homme, tous les malheurs de l'existence nonobstant, ne souffre pas; il ne souffre même de rien, alors que.............
Certaines personnes se plaignent tout le temps d'une infinité de problèmes: ils se heurtent à des problèmes même quand ils n'en ont pas, à croire que pour eux, le plus grave problème qui puisse exister, ce serait l'absence de tout problème.
Sunday, August 2, 2015
Vivre, il n'y a probablement rien de plus rare dans ce qu'on croit pouvoir appeler une vie humaine; la plupart du temps, on survit, parfois on parvient même à exister, mais vivre? Sait-on même ce que c'est?
L'être humain doit feindre d'aimer la vie qui est la sienne, doit se mentir en permanence pour se convaincre qu'il vit pleinement et merveilleusement, faute de quoi il ne pourrait, dès qu'il aura compris à quel point l'existence peut être ridicule et sale, accepter de continuer de vivre.
Tout ce que l'être humain, il le fait pour ne se point ennuyer, pour avoir le sentiment de sa propre importance, pour se persuader qu'il vit superlativement; si encore il s'efforçait d'être un être libre! Mais la liberté n'est pas (encore?) une passion indispensable pour cet être que l'on dit humain.
On se moque de ceux qu'on humilie, mais on se prosterne devant ceux qui s'humilient eux-mêmes, devant ceux pour qui le succès, la richesse et la notoriété valent bien toutes les autohumiliations auxquelles ils se volontiers soumettent.
Il vit dans la honte et le déshonneur, et il en est bien conscient, mais il fait semblant de n'en rien savoir, vu ce que la honte et le déhonneur ont pu lui apporter.
Il faut refuser farouchement tout commerce avec certaines catégories de gens, car ils en concluent qu'ils sont vos égaux, quand ils n'en déduisent qu'ils vous sont supérieurs, alors que ce ne sont que des minables et des pourris.
L'être humain doit feindre d'aimer la vie qui est la sienne, doit se mentir en permanence pour se convaincre qu'il vit pleinement et merveilleusement, faute de quoi il ne pourrait, dès qu'il aura compris à quel point l'existence peut être ridicule et sale, accepter de continuer de vivre.
Tout ce que l'être humain, il le fait pour ne se point ennuyer, pour avoir le sentiment de sa propre importance, pour se persuader qu'il vit superlativement; si encore il s'efforçait d'être un être libre! Mais la liberté n'est pas (encore?) une passion indispensable pour cet être que l'on dit humain.
On se moque de ceux qu'on humilie, mais on se prosterne devant ceux qui s'humilient eux-mêmes, devant ceux pour qui le succès, la richesse et la notoriété valent bien toutes les autohumiliations auxquelles ils se volontiers soumettent.
Il vit dans la honte et le déshonneur, et il en est bien conscient, mais il fait semblant de n'en rien savoir, vu ce que la honte et le déhonneur ont pu lui apporter.
Il faut refuser farouchement tout commerce avec certaines catégories de gens, car ils en concluent qu'ils sont vos égaux, quand ils n'en déduisent qu'ils vous sont supérieurs, alors que ce ne sont que des minables et des pourris.
Saturday, August 1, 2015
Il n'a que faire de ce que les autres peuvent penser de lui; on en conclut qu'il est vaniteux et méprisant. En fait, c'est tout simplement quelqu'un de bien, un être libre et vertueux qui, de plus, ignore qu'il est un homme de bien.
Faut-il être généreux? Bien sûr que oui, mais à condition de ne l'être qu'incognito; on ne risque pas alors d'être harcelé par toutes sortes de gens et on évite de subir le reproche de n'en faire assez: ceux envers lesquels on est généreux ne sont, en général, reconaissants que pendant quelques instants et ne tardent jamais à trouver que l'on ne s'est pas montré suffisamment généreux-------on n'est jamais suffisamment heureux pour certaines gens----------, et même qu'on n'est pas généreux du tout. Par contre, quand on ne donne pas de signes extérieurs de générosité, même si généreux on l'est, les gens n'ont guère le temps de prêter la moindre attention à soi, vu qu'ils n'ont rien à attendre de soi.
Ceux qui savent ce qu'ils ont à faire, qui, presque toujours, demeurent convaincus de savoir TOUT ce qu'ils ont à faire, et s'imaginent, à peine taraudés par quelque doute autre que ceux, conjoncturels et superficiels, que n'importe qui peut rencontrer rien qu'en se posant des questions qui n'en sont pas, n'ont aucun souci réel dont ils se puissent plaindre ou vanter; ils sont même des gens heureux, comme peuvent l'être tous les imbéciles de la terre.
Ne pas confondre ceux qui savent ce qu'ils ont à faire avec ceux qui ne peuvent faire que ce qu'on les oblige à faire: ils sont peut-être, plus qu'autre chose, bien à plaindre, et ceux qui sont responsables de leur sort sont rarement conscients des crimes qu'ils commettent.
Un crime contre l'humanité, c'est un crime contre ce qu'il peut y avoir d'humain, principalement, mais pas forcément uniquement, chez ceux, à tort ou à raison, considérés comme étant humains, c'est un crime qui, parce qu'aussi fréquent que banal, est absolument horrible et répugnant, mais ce n'est que très exceptionnellement qu'un juriste lui-même y comprendra quelque chose.
A la limite, même les pires fumiers peuvent accepter qu'on les juge responsables de ce qu'ils sont responsables, mais n'est noble et grand que celui qui est capable de se sentir et de se savoir responsable même de cela dont il n'est pas directement responsable, et d'agir en conséquence.
Faut-il être généreux? Bien sûr que oui, mais à condition de ne l'être qu'incognito; on ne risque pas alors d'être harcelé par toutes sortes de gens et on évite de subir le reproche de n'en faire assez: ceux envers lesquels on est généreux ne sont, en général, reconaissants que pendant quelques instants et ne tardent jamais à trouver que l'on ne s'est pas montré suffisamment généreux-------on n'est jamais suffisamment heureux pour certaines gens----------, et même qu'on n'est pas généreux du tout. Par contre, quand on ne donne pas de signes extérieurs de générosité, même si généreux on l'est, les gens n'ont guère le temps de prêter la moindre attention à soi, vu qu'ils n'ont rien à attendre de soi.
Ceux qui savent ce qu'ils ont à faire, qui, presque toujours, demeurent convaincus de savoir TOUT ce qu'ils ont à faire, et s'imaginent, à peine taraudés par quelque doute autre que ceux, conjoncturels et superficiels, que n'importe qui peut rencontrer rien qu'en se posant des questions qui n'en sont pas, n'ont aucun souci réel dont ils se puissent plaindre ou vanter; ils sont même des gens heureux, comme peuvent l'être tous les imbéciles de la terre.
Ne pas confondre ceux qui savent ce qu'ils ont à faire avec ceux qui ne peuvent faire que ce qu'on les oblige à faire: ils sont peut-être, plus qu'autre chose, bien à plaindre, et ceux qui sont responsables de leur sort sont rarement conscients des crimes qu'ils commettent.
Un crime contre l'humanité, c'est un crime contre ce qu'il peut y avoir d'humain, principalement, mais pas forcément uniquement, chez ceux, à tort ou à raison, considérés comme étant humains, c'est un crime qui, parce qu'aussi fréquent que banal, est absolument horrible et répugnant, mais ce n'est que très exceptionnellement qu'un juriste lui-même y comprendra quelque chose.
A la limite, même les pires fumiers peuvent accepter qu'on les juge responsables de ce qu'ils sont responsables, mais n'est noble et grand que celui qui est capable de se sentir et de se savoir responsable même de cela dont il n'est pas directement responsable, et d'agir en conséquence.
Il faut toujours s'arranger pour, les siens exceptés peut-être, n'avoir besoin de personne: c'est trop dangereux. Mais comme on a toujours besoin d'autrui, on fera de son mieux pour avoir toujours le moins possible besoin d'eux. Et, sans oublier le devoir, la dette de bienveillance vis-à- vis de ceux dont on aura eu besoin, tout faire pour s'assurer qu'ils n'aient jamais le sentiment qu'ils ont été indispensables.
L'ingratitude, c'est la stratégie conçue par bien des gens pour faire comprendre à leurs bienfaiteurs, à leurs sauveurs qu'ils ne leur doivent absolument rien, pour essayer de convaincre tout le monde qu'ils n'ont jamais eu besoin de personne.
On peut toujours essayer de restituer à l'autre ce qu'on lui doit, mais quand bien même on lui eût rendu, fût-ce au centuple, ce qu'on lui doit, on n'en finira jamais d'être son éternel débiteur, ne serait-ce que parce que ce que l'autre a fait pour soi à tel moment précis, en ignorât-il tout, est, à proprement parler, irremplaçable.
La bienfaisance, on n'a peut-être rien trouvé de mieux pour dominer et asservir son prochain.
Il veut être aimé et c'est pour cela qu'il se montre, qu'il est si bon, si généreux; mais qui voit qu'au fond il n'est ni bon, ni généreux? Presque personne; peut-être même pas lui.
Pour vouloir être aimé des autres, il faut avoir de soi-même une bien médiocre opinion et les tenir en très haute estime, sauf quand on veut être aimé d'eux à seule fin d'en faire ses prisonniers, ses esclaves.
L'ingratitude, c'est la stratégie conçue par bien des gens pour faire comprendre à leurs bienfaiteurs, à leurs sauveurs qu'ils ne leur doivent absolument rien, pour essayer de convaincre tout le monde qu'ils n'ont jamais eu besoin de personne.
On peut toujours essayer de restituer à l'autre ce qu'on lui doit, mais quand bien même on lui eût rendu, fût-ce au centuple, ce qu'on lui doit, on n'en finira jamais d'être son éternel débiteur, ne serait-ce que parce que ce que l'autre a fait pour soi à tel moment précis, en ignorât-il tout, est, à proprement parler, irremplaçable.
La bienfaisance, on n'a peut-être rien trouvé de mieux pour dominer et asservir son prochain.
Il veut être aimé et c'est pour cela qu'il se montre, qu'il est si bon, si généreux; mais qui voit qu'au fond il n'est ni bon, ni généreux? Presque personne; peut-être même pas lui.
Pour vouloir être aimé des autres, il faut avoir de soi-même une bien médiocre opinion et les tenir en très haute estime, sauf quand on veut être aimé d'eux à seule fin d'en faire ses prisonniers, ses esclaves.
Friday, July 31, 2015
On se vante de ses horreurs et de ses bassesses pour (essayer d' ) oublier qu'on en a honte, et on ne le sait même pas.
Il est, à l'instar d'un nombre incalculable de gens, tellement méprisable que c'est presque commettre un acte criminel que de le simplement mépriser, et feignent de ne le reconnaître ceux-là seuls qui lui ressemblent.
Il faut avoir le courage et la cruauté de souhaiter pour tous les dégueulasses de la terre qu'ils, avant de crever, passent de très longues années en ayant pleinement conscience des crimes, des noirceurs, des malheurs dont ils ont été responsables sans ignorer que, quoi qu'ils puissent faire, ils n'y peuvent rien changer, et qu'au moment de crever enfin, ils voient, accablés à l'extrême, défiler, en imagination au moins, tous ceux, quels qu'ils soient, êtres humains ou animaux, qu'ils auront fait souffrir, tous ceux qu'ils auront humiliés et assassinés, mais c'est probablement peine perdue.
Il y a, sauf exception, chez les êtres humains très peu à admirer et beaucoup trop à mépriser; cependant dans certains cas, dans certains cas seulement, le peu qu'il y a à admirer parvient presque à faire oublier ce qu'il faut mépriser.
A la limite, on pourrait comprendre qu'on ne veuille condamner un salaud-----------serait-ce parce qu'il y en a trop et qu'il serait impossible de les tous condamner? -----------, mais de là à appprouver sa conduite et à l'admirer!
Enfant, Victor Hugo rêvait d'être Chateaubriand, ou rien; en fait Hugo désirait ressembler à l'image et à l'idée qu'il se faisait de Chateaubriand; il ne pouvait pas vouloir être Chateaubriand lui-même: il était trop intelligent pour cela.
Il est, à l'instar d'un nombre incalculable de gens, tellement méprisable que c'est presque commettre un acte criminel que de le simplement mépriser, et feignent de ne le reconnaître ceux-là seuls qui lui ressemblent.
Il faut avoir le courage et la cruauté de souhaiter pour tous les dégueulasses de la terre qu'ils, avant de crever, passent de très longues années en ayant pleinement conscience des crimes, des noirceurs, des malheurs dont ils ont été responsables sans ignorer que, quoi qu'ils puissent faire, ils n'y peuvent rien changer, et qu'au moment de crever enfin, ils voient, accablés à l'extrême, défiler, en imagination au moins, tous ceux, quels qu'ils soient, êtres humains ou animaux, qu'ils auront fait souffrir, tous ceux qu'ils auront humiliés et assassinés, mais c'est probablement peine perdue.
Il y a, sauf exception, chez les êtres humains très peu à admirer et beaucoup trop à mépriser; cependant dans certains cas, dans certains cas seulement, le peu qu'il y a à admirer parvient presque à faire oublier ce qu'il faut mépriser.
A la limite, on pourrait comprendre qu'on ne veuille condamner un salaud-----------serait-ce parce qu'il y en a trop et qu'il serait impossible de les tous condamner? -----------, mais de là à appprouver sa conduite et à l'admirer!
Enfant, Victor Hugo rêvait d'être Chateaubriand, ou rien; en fait Hugo désirait ressembler à l'image et à l'idée qu'il se faisait de Chateaubriand; il ne pouvait pas vouloir être Chateaubriand lui-même: il était trop intelligent pour cela.
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