Saturday, June 7, 2025
Saturday, April 5, 2025
Monday, January 6, 2025
Sunday, January 5, 2025
Friday, May 17, 2024
Wednesday, June 1, 2022
Tuesday, May 31, 2022
Wednesday, January 12, 2022
Sunday, December 26, 2021
Tuesday, October 5, 2021
Friday, October 1, 2021
Thursday, September 30, 2021
Plus d'un ministre de l'Economie n'est guère différent d'un dirigeant ddu secteur corporatif, à ceci près que si le directeur d'une multinationale n'accumule pas des succès au quotidien, il se fait mettre à la porte, perspective que ne craint le ministre sauf quand, comme c'est régulièrement le cas en politique, il ferait un bouc émissaire bien commode;
A considérer le comportement de bien des ministres de l'Economie, on ne peut que s'étonner de constater que l'on tient à tout prix à nommer un économiste à ce poste, alors qu'il suffirait d'un comptable, voire d'un simple boutiquier.
Ceux qui s'en prennent à un ministre - nous parlons toujours de l'économie -, parce qu'il aurait pris des décisions néfastes pour toute un population non moins que pour un régime, ne savent pas qu'il n'est qu'un exécutant.
Qui, même le plus médiocre étudiant de première année en Sciences économiques, ne comprendrait que c'est en mettant les biens et les services à la portée du plus grand nombre, de, si possible, tout le monde - du moins dans un espace ( expression for complexe ici employée en son sens le plus familier, le plus minimaliste, sinon le plus insignifiant) - , en, par exemple, veillant à ce que les profits ne soient jamais exorbitants et que les salaires et les revenus ne soient jamais ridicules au point de ne suffire qu'à la survie de presque tout le monde, que l'on pourrait atteindre à un 'tat de relatif équilibresu le plan social? Mais il semblerait bien que ce dont serait capable le plus minable vendeur de rue demeure inaccessible à plus d'un ministre.
Le travail n'est la source de richesses que s'il est celui des autres, et ce travail - là, ce n'est rien d'autre que de l'exploitation, de l'esclavage.
Qui pourrait expliquer pourquoi tout gouvernement - encore que l'on puisse douter de la nécessité de ce qu'on nomme gouvernement - ne pourrait, au lieu de recourir aux services du privé alléché par les perspectives et le promessses de soutien grâce à l'argent public, investir, créer des emplois, produire des biens et des services qu'il ferait écouler pour la satisfaction de presque tous? Cela ne serait pas du goût de tout le monde certes, de celui des bandits, des pilleurs; faut - il vraiment que l'on soit à la merci de telles gens?
Wednesday, September 29, 2021
What the law says is simply what a lawmaker, together with like-minded people, says that it says; there ought to be a distinction between the law, which is akin to some transcendental or metaphysical notion, and legislation which, more than often, though not always, is but the creation of the shallow and corrupt mind of a despicable creature who has managed to get elected for reasons that had better be left unmentioned.
Those superlative morons who hold that the law exists to prevent crime are unable to understand that it is the law itself that verily creates crime, by criminalising an action or behaviour.
There is an abyss that separates the law from what it's supposed to be, but some people will say that "the law is the law", whatever that may mean and regardless of the scandalous nature of so many laws the finality of which is not to protect, except verbally only, but to oppress.
The intelligent and the virtuous do not need laws; knaves and rascals do.
It is never, in a court of justice, easy to identify the criminal himself/herself.
Not everyone thinks of his/her interest, of what is advantageous to him/her first, but only those who are shamelessly or innocently evil.
La compagnie d'un sot doublé d'un ignorant est toujours ennuyeuse, mais pour que l'on ne s'en aperçoive, il faudrait que l'on fût soi - même un sot doublé d'un ignorant. Cependant , comme l'être humain est cet animal - le seul selon toute vraisemblance, sinon selon toute évidence - capable de s'ennuyer, cela ne serait bien grave, si une telle compagnie ne fût également dangereuse à l'excès.
Il faut beaucoup de temps pour changer le monde, surtout qu'il s'agit, contrairement à une croyance fort répandue notamment chez des bourgeois qui se tiennent pour révolutionnaires, d'une entreprise solitaire.
On ne fait rien tout seul, même quand on est seul, quand on croit être seul plutôt, car on n'est jamais entièrement seul au fond.
Il croit aimer, mais en fait il souffre du besoin d'être aimé, sans doute parce qu'il ne parvient à s'aimer lui - même.
Il y a bien des gens dont la seule présence, ne fût - elle qu'abstraite, suffit à donner le sentiment d'être sale.
Seuls les êtres les plus obtus savent ce qu'ils veulent, mais s'ils le savent, c'est - et personne n'en sera surpris sauf ceux, fort nombreux, qui leur ressemblent -c'est parce qu'ils ne savent pas qu'ils ne savent pas ce qu'ils veulent.
Wednesday, July 7, 2021
Faire de chaque instant de sa vie une oeuvre d'art, c'est certainement difficile, sans doute - pire encore - impossible, mais on peut au moins essayer.
Tant que l'être humain n'aura pas été libéré du travail, il ne pourra vivre sa vie.
Vivre sa vie, ça peut avoir l'air simple et, même, naturel, mais quand passe sa vie à survivre, on ne vit pas.
Il est possible d'imaginer une autre forme de survie, du survivre qui consisterait à s'elever au - dessus ( au sens de sur, de above, de uber, de sopra ) de la vie, de la vie au sens courant à laquelle il faut survivre afin de vivre au - dessus d'elle, afin de vivre enfin, mais pour l'heure, cela demeure plutôt confus.
L'homme peut se libérer et même être libéré de tel ou tel asservissement, mais il ne sera libre que pour autant qu'il ait - si tant est que ce soit possible - choisi, lui - même, indépendamment de tout et de tous, et joyeusement d'une joie authentique son asservissement.
Les hommes acceptent de vivre, de survivre en fait, dans la misère et la honte, dans le but d'y survivre
Quand on a vécu dans la honte, il faut au moins s'efforcer de mourir dans la dignité, mais sans confondre la dignité avec ce qui n'en est que, n'en a que l'apparence.
Tuesday, July 6, 2021
Seul ce qui n'existe pas ou n'existe pas encore pourrait peut - être, encore que rien ne soit moins sûr, un jour exister, tandis que ce qui exites ne peut que continuer d'exister, en attendant de disparaître.
Ce qui n'est pas est, pour les êtres humains, la condition invisible, silencieuse et absente (sauf théoriquement), de ce qui est.
Seuls les vivants peuvent mourir, ce qu'ignorent manifestement bien des vivants.
Que de gens croient vivre, alors qu'ils ne font que dépérir.
Pour vivre, il faut commencer par survivre, non sans se mettre en capacité de surmonter cette étape qu'est la survie, qu'est le survivre.
Est -ce parce que la vie ne vaut rien qu'il faut tout prendre au sérieux, mais en ne prenant rien au sérieux?
L'âge vient, le temps s'en va, tout fout le camp, et il en a toujours été ainsi, mais ce n'est que maintenant, en ce maintenant qui surgit parfois bien tôt, le plus souvent toutefois bien tard, quand on sent déjà l'imminence de la froideur de la mort, que l'on s'en rend compte, tantôt résigné, tantôt dévoré d'amertume: tout ça pour en venir là! C'est vraiment trop con pour être vrai, et pourtant...
Que la vie ne soit rien d'autre qu'un cheminement, plus ou moins long, plus ou moins court, vers la mort, n'importe quel analphabète l'a toujours su, mais il faut croire que même les analphabètes ne sont pas si nombreux.
En disant que la vie, que toute vie est précieuse, on ne dit rien d'autre que ceci, que la vie a un prix et ce prix, on le sait bien, c'est la mort, mais on voudrait bien n'en rien savoir.
De même que c'est dans l'obscurité la plus sombre que l'on éprouve un cruel besoin de lumière, c'est quand on se sent proche de mort que l'on a le plus envie de vivre ou plutôt de simplement rester en vie, mais que le sentiment de la proximité de la mort s'éloigne, et l'on a vite fait d'oublier l'urgence de vivre.
On peut souhaiter mourir vingt fois, mais on ne meurt qu'une fois.
Il s'agit, pour l'être humain, moins de vivre caché (pour être heureux) que de mourir caché ( pour ne point exposer l'indignité impuissante de son cadavre).
Monday, July 5, 2021
Il y a toujours des raisons et même de très bonnes raisons à tout, à n'importe quoi, y compris et surtout à ce qu'il peut y avoir ou/et à tout ce qui peut se produire des plus laid, de plus ignoble, de plus inacceptable et de plus révoltant, surtout chez cette pourriture qu'est l'être humain, et quand il n'y en aurait pas (de bonnes raisons), on en aurait vite fait d'en inventer, d'en trouver pour expliquer et justifier toutes les monstruosités dont on est capable en tant qu'être humain. Mais seulement voilà: avoir des raisons, ce n'est pas forcément avoir raison!
Quand quelqu'un tient à tout prix, avec un acharnement dont même les bêtes sauvages ne sont pas capables, à avoir raison, à justifier avec une mauvaise foi tellement évidente que c'en est ridicule tout ce qu'il fait et dit - mais ne pense pas, vu qu'il en est incapable -, on peut être sûr qu'il a tort et, peut - être même, soupçonner qu'il n'en ignore rien.
Tout ce qui est réel est vrai, mais nous savons si peu ce qu'est le réel et aucunement ce qu'est le vrai, ce dont presque personne n'a l'air de s'affliger.
L'expression "avoir raison" est dans bien des langues, voire dans toutes les langues, même dans les langues où l'expression renvoie , non à l'avoir, au fait d'avoir, à la possession, sinon à la propriété, comme c'est le cas en français, en espagnol, en suédois (at ha rätt), en danois (at have ret et en allemand (recht haben )aussi bizarrement - vu qu'il ne s'agit pas de langues romanes - mais à l'être, comme c'est le cas dans les langues germaniques de langues germaniques, tout comme l'anglais où il est question de to be right ou le portugais, langue pourtant romane, où l'on dit estar certo, est, pour le moins une expression maladroite. Quoi qu'il en soit, l'idée maîtresse est toujours celle de la possession, de la détention, comme sil'on pouvait détenir la raison, en être le ou la propriétaire. Je n'ignore pas qu'en disant de quelqu'un qu'il a raison, onveut dire, non pas qu'il est le détenteur de la Raison, mais qu'il a, dans telle ou telle circonstance, raisoN. L'expression n'en est pas moins malheureuse et même franchement ridicule, pour ceci au moins que la raison n'appartient à personne et qu'elle demeure, du moins pour les humains, inaccessible. D'où, sans doute, la dimension théologique du concept de raison et sut de Raison chez les plus grands philophes eux-mêmes. L'être humain a besoin de bondieuseries pour concevoir la raison, mais il n'y a pas aue l'être humain, comme Nietzsche l'avait fort bien compris.
L'être humain en est toujours à un stade infantile de son développement; c'est pour cela qu'il a grand besoin de dieux ou, mieux de Dieu, pour avoir l'assurance d'avoir raison, car Dieu n'est rien d'autre - et cela n'a rien de péjoratif - qu'un alibi.
Vienne le jour où les hommes n'auront plus be soin de dieux ni, surtout, de Dieu: ils seront alors libres, même s'ils seront confrontés à d'autres problèmes.